Ce que vous ne savez pas sur les Jeux Olympiques

Du 27 juillet au 12 août, les 30e Jeux Olympiques de l’ère moderne se tiendront à Londres, n’en déplaise aux parisiens. Rendez-vous immanquable pour tous les amateurs de sport du monde entier, les JO ce sont 26 sports, 300 épreuves et beaucoup d’émotion. Mais pas seulement. C’est aussi une organisation sans faille et des à-côtés parfois méconnus.

Des nouveautés en pagaille…

Pour la première fois de l’histoire, la boxe féminine est inscrite au programme. Discipline longtemps réservée aux hommes, elle mettra aux prises 24 concurrentes dans 3 catégories différentes. Et si de nouvelles disciplines arrivent, d’autres laissent leur place. C’est le cas du base-ball et du softball, tous deux exclus de la liste des sports olympiques. Le golf, le roller, le squash et le karaté n’ont, quant à eux, pas été retenus. Plus anecdotique, on peut quand même noter la fin du bikini obligatoire lors des épreuves de beach-volley féminin. Pour le plus grand regret de ces messieurs, les concurrentes seront désormais autorisées à porter un short. Un choix réalisé pour “motifs culturels et religieux”, selon Richard Backer, directeur de la communication de la fédération.

… à tous les prix

De 25 à 275 livres. Voilà ce qu’il en coûtera pour assister à l’une des compétitions. Les places se sont arrachées en moins d’un mois. Pour les retardataires, reste la revente des billets sur le marché noir. Mais l’organisation compte bien lutter contre les faux tickets et la revente (à un prix souvent exorbitant). Les contrevenants se verront infliger une amende quatre fois supérieure à celle des éditions précédentes, 20 000 livres. A noter que si les mamans veulent assister à la compétition, leurs nourrissons devront être munis d’une entrée plein tarif ! Pas très sport…

Dans le même élan, le sport de haut-niveau continue à Londres avec les Jeux Paralympiques. A partir du 29 août, 20 sports seront à l’honneur parmi lesquels la boccia (pétanque aménagée) et le goal ball (sport de balle pour malvoyants). Des places sont toujours à vendre.
Même s’ils seront moins médiatisés, c’est sans doute là que l’esprit olympique prôné par le Baron Pierre de Coubertin sera le mieux illustré !


Écrit avec : http://lvsimonin.tumblr.com/

3 questions à Yves Levi, directeur du laboratoire santé publique-environnement (LSPE) de la faculté de pharmacie de l’université Paris-Sud.

En France, existe-t-il des personnes qui n’ont pas accès à l’eau potable ?
C’est effectivement le cas pour la majorité des polynésiens et une bonne partie de nos compatriotes de Guyane. Concernant la métropole, 98% des contrôles sont conformes et seules quelques anomalies sont à déplorer. La France devrait donner à tous ses concitoyens, sans distinction, une eau conforme aux normes européennes.

Y-a-t-il un risque à boire de l’eau du robinet ?
L’eau du robinet peut être consommée sans crainte dans toute la France métropolitaine. Les citoyens inquiets peuvent  aller consulter les résultats d’analyse, affichés obligatoirement en mairie.
Côté distribution, les réseaux peuvent introduire des contaminations : il convient de laisser couler quelques secondes l’eau du robinet avant de remplir son verre et de ne pas stocker son eau dans des flacons en plastique.


Comment expliquez-vous ce si grand intérêt sur les questions concernant l’eau ?
Parce que l’eau est l’élément majeur de la vie. Trois jours sans boire et la vie s’arrête. L’eau est si importante que l’humanité la place dans toutes ses priorités : la boisson, l’irrigation, la production agro-alimentaire, la production d’énergie, les transports, les loisirs, l’hygiène, la lutte contre les incendies sont autant de domaines vitaux pour une société. Une eau saine et une épuration des eaux d’égout sont des priorités fondamentales pour le développement des sociétés.

Des dessins animés pour le monde entier

Le MipTV s’est tenu la semaine dernière à Cannes. Le Palais des Festivals grouillait de producteurs, distributeurs et responsables de chaines du monde entier, venus négocier les programmes qui passeront demain sur le petit écran. Il s’y vend des documentaires, des magazines d’informations, des téléréalités… mais aussi des dessins animés et films d’animation.

Amélie est responsable des ventes chez PGS entertainment. Cette boite de prod’ de dessins animés compte beaucoup sur le MipTV pour vendre ses programmes, déjà exportés dans 150 pays.

Rencontre.

Indonésie : séisme, alerte tsunami… mais pas de dégâts 



Ce matin, la terre a tremblé à Sumatra en Indonésie. Deux séismes de magnitude 8,2 et 8,6 sur l’échelle de Richter se sont succédés. L’épicentre était situé au large, à 435 kilomètres de la ville de Banda Aceh, faisant craindre un violent tsunami sur toutes les côtes du Sud-Est asiatique.


Des scènes de paniqueEn Indonésie, les habitants des villages côtiers ont pris la fuite vers l’intérieur des terres. Les indonésiens se sont emparés de leurs vélos, motos, voitures et bus, créant de nombreux embouteillages dans le 4e pays le plus peuplé de la planète. A l’intérieur des terres, le tremblement de terre a été fortement ressenti. Les indonésiens se sont réfugiés dans les mosquées ou se sont rassemblés au milieu des rues, au plus loin de tous bâtiments.

Dans le reste des pays menacés par le raz de marée (Malaisie, Thaïlande, Inde, Sri Lanka…), les alertes ont bien fonctionné et les habitants ont été évacués. Mais quatre heures après le lancement des plans d’urgence, les alertes ont été levées face à la faiblesse de la vague : pas plus de 80 centimètres.



Rappelons que le pourtour de l’Océan Indien a déjà été touché par un tsunami d’une rare violence en décembre 2004. Sumatra (Indonésie) avait été l’ile la plus touchée, enregistrant quelques 170 000 morts et rayant des villes entières de la carte comme celle de Banda Aceh.

Indonésie : séisme, alerte tsunami… mais pas de dégâts

Ce matin, la terre a tremblé à Sumatra en Indonésie. Deux séismes de magnitude 8,2 et 8,6 sur l’échelle de Richter se sont succédés. L’épicentre était situé au large, à 435 kilomètres de la ville de Banda Aceh, faisant craindre un violent tsunami sur toutes les côtes du Sud-Est asiatique.

Des scènes de panique
En Indonésie, les habitants des villages côtiers ont pris la fuite vers l’intérieur des terres. Les indonésiens se sont emparés de leurs vélos, motos, voitures et bus, créant de nombreux embouteillages dans le 4e pays le plus peuplé de la planète. A l’intérieur des terres, le tremblement de terre a été fortement ressenti. Les indonésiens se sont réfugiés dans les mosquées ou se sont rassemblés au milieu des rues, au plus loin de tous bâtiments.

Dans le reste des pays menacés par le raz de marée (Malaisie, Thaïlande, Inde, Sri Lanka…), les alertes ont bien fonctionné et les habitants ont été évacués. Mais quatre heures après le lancement des plans d’urgence, les alertes ont été levées face à la faiblesse de la vague : pas plus de 80 centimètres.

Rappelons que le pourtour de l’Océan Indien a déjà été touché par un tsunami d’une rare violence en décembre 2004. Sumatra (Indonésie) avait été l’ile la plus touchée, enregistrant quelques 170 000 morts et rayant des villes entières de la carte comme celle de Banda Aceh.

Poisson d’avril !

Comme chaque année à cette date, les rédactions se creusent la tête pour trouver LE canular qui agitera la sphère internet.

Le premier prix 2012 revient à Rue89 pour avoir balancé un scoop : le “casse-toi pauv’ con !” de Nicolas Sarkozy serait une opération de com’ qui a mal tournée. Rue89 aurait récolté le témoignage de la personne insultée par le président de la République.

http://www.rue89.com/rue89-presidentielle/2012/04/01/casse-toi-pov-con-le-recit-de-lhomme-insulte-par-sarkozy-230725

L’homme est un garde-forestier et aurait été mandaté par l’Élysée pour “faire passer le Président bling-bling pour un homme proche du peuple”. Mais l’agriculteur se place au milieu de la foule et des caméras, N. Sarkozy panique et s’emporte. La suite on la connait : le buzz dans les médias.

Mais tout ceci n’est qu’une blague (logique pour un premier avril !) L’homme en question est un acteur de Groland et le scénario inventé par les rédacteurs du pure-player. “Quant au vrai « pôv’ con » de Nicolas Sarkozy, son identité demeure inconnue.” affirme Rue89. 

Les détails et indices du canular :
http://www.rue89.com/rue89-presidentielle/2012/04/01/casse-toi-povcon-notre-poisson-davril-edition-2012-230746

« Et si on essayait de vivre sans devoirs à la maison ? »

C’est la proposition faite par la FCPE (Fédération de Conseils de Parents d’Elèves) et par l’ICEM (Institut Coopératif de l’Ecole Moderne). Depuis le 26 mars et pour deux semaines, les petits écoliers (et leurs parents) pourront passer des soirées tranquilles.

Ces associations dénoncent le non-respect de la loi par une grande partie des enseignants. En effet, un arrêté de 1956 interdit les devoirs écrits à la maison ou en étude.

Le ministre de l’Education Nationale en 1964, Christian Fouchet, a adressé un communiqué aux inspecteurs et chefs d’établissements: « Les devoirs dans les cours élémentaires et moyens doivent être faits dans l’horaire normale de classe et non plus à la maison. » François Bayrou, lui aussi, a rappelé l’interdiction en 1996. En vain…

Cinquante ans après leur interdiction, les devoirs à la maison persistent malgré l’interdiction. Les problèmes de maths et les dictées de français sont récurrents dans les foyers français. La FCPE dénonce des journées trop longues pour des enfants de moins de 11 ans, l’accentuation des inégalités car les élèves ne bénéficient pas tous des mêmes conditions de travail à la maison et des conflits entre parents et enfants…

3 questions à… Luc, membre de la FCPE

Pourquoi les enseignants ne respectent-ils pas la loi de 1956 ?

Luc : Les enseignants subissent la pression de leur institution de tutelle (le ministère, ndlr) mais également celle des parents à qui on répète qu’il faut donner des devoirs aux élèves. Le ministère devrait donner l’injonction aux enseignants du premier degré de donner “zéro devoir”. A la place de cela, il n’agit pas.

Que pensez-vous de cette interdiction de devoirs aux élèves de primaire ?

C’est très bien parce que la charge de travail est suffisamment importante : toutes les études internationales le disent. Le fait de demander aux élèves des travaux à la maison est source d’inégalités sociales car tout le monde n’a pas un même niveau d’encadrement.

Pensez-vous que l’action de la FCPE va être entendue ?

Puisque l’Etat n’est pas capable de faire appliquer ses propres lois, la FCPE mène une action pour remettre le débat sur le devant de la scène. Le bienfondé de la chose c’est qu’on en parle, on y réfléchit.

Il ne faut pas attendre que ce soit uniquement les enseignants qui s’emparent du problème car c’est un problème qui concerne à la fois les parents, les enseignants, les formateurs et les élèves eux-mêmes.



http://www.fcpe.asso.fr/index.php/actualites/item/285-et-si-on-essayait-de-vivre-sans-devoirs-a-la-maison-

Courir pour le don de moelle osseuse !

Dimanche dernier à Saint Jeannet, a eu lieu la 6e édition de La foulée des Baous. Cette course pédestre, organisée par Ensemble avec Benoit, a rassemblé près de mille personnes. L’association combat la leucémie et fait la promotion du don de moelle osseuse. Cette action s’inscrit au cœur de la semaine nationale de mobilisation pour le don de moelle osseuse. Rencontre avec des donneurs…

Pour plus d’informations sur le don de moelle osseuse :
http://www.ensemble-avec-benoit.com/
http://www.dondemoelleosseuse.fr/

Droit de suite
A la suite du rendez-vous manqué avec le président-candidat Nicolas Sarkozy, les salariés d’AnsaldoBreda ont poursuivi leurs actions. Lundi 12 mars, ils ont rencontré le maire et la sous-préfète à la mairie de Cannes, pour négocier leurs modalités de départ. Ils obtiennent finalement une indemnité de 20 00O € : c’est mieux que les 11 500 € de départ mais c’est moins bien que ce qu’ils espéraient.
Une page se tourne pour cette industrie cannoise, enterrée mercredi 14 mars après des mois de lutte.

Droit de suite

A la suite du rendez-vous manqué avec le président-candidat Nicolas Sarkozy, les salariés d’AnsaldoBreda ont poursuivi leurs actions. Lundi 12 mars, ils ont rencontré le maire et la sous-préfète à la mairie de Cannes, pour négocier leurs modalités de départ. Ils obtiennent finalement une indemnité de 20 00O € : c’est mieux que les 11 500 € de départ mais c’est moins bien que ce qu’ils espéraient.

Une page se tourne pour cette industrie cannoise, enterrée mercredi 14 mars après des mois de lutte.

OVERDOSE

Billet d’humeur


J’ouvre le journal. Ça m’aurait étonné, je tombe sur la dernière frasque de Nadine Morano. Le motard de son escorte a renversé un piéton alors que Madame la Ministre de l’Apprentissage se rendait à l’aéroport à contre-sens. Oui, oui, vous ne rêvez pas, j’ai bien dit à contre-sens, en sens interdit quoi ! Et pour sa défense, elle n’a rien trouvé d’autre à dire que : “On n’a pas la vie de gens normaux, il faut arrêter de croire ça.” Ah bon, parce qu’aujourd’hui les ministres peuvent tout se permettre sous prétexte qu’ils sont ministres. La vie des motards et celle des piétons est en danger parce que Madame la Ministre Nadine Morano se rend à l’aéroport. Que de démonstration de pouvoir ! La prochaine fois, veuillez déployer un hélicoptère, on ne sait jamais…

 

L’affaire aurait pu en rester là. Mais c’était sans compter l’addiction de Nadine Morano à Twitter. Elle n’a pas pu s’empêcher de répondre à l’une des pics de l’humoriste Stéphane Guillon.

D’ailleurs, parlons de l’activité -trop active- de Nadine Morano sur ce célèbre réseau social. Des petits malins se sont amusés à compter le nombre de twittes de la ministre. Résultats : 19 twittes postés par jour. Mais où trouve-t-elle le temps d’exercer ses fonctions de ministre ? Rappelons, au cas où elle l’aurait oublié, qu’un ministre représente l’Etat français et se doit de conduire la politique de la nation. Nadine Morano affirme qu’à l’avenir elle ne twittera “que le soir et la nuit”. Encore heureux qu’elle ne surfe pas sur le net en plein conseil des ministres… Ce qui est encore plus affligeant c’est le nombre de fautes d’orthographe relevées. A cela, Nadine Morano rétorque : "Je tape plus vite que mes doigts mais je corrige aussi vite que ma pensée :-)" Il paraîtrait donc que ce soit des fautes de frappe. Bref, passons…enfin non, ne passons pas ! Elle est ministre, tout de même ! Quoi de plus inquiétant que d’être gouverné par des gens qui ne savent pas écrire français. Ces fautes d’orthographe (et je dis bien d’orthographe !) ne sont pas rééquilibrées par ce qu’elle nous raconte. Elle nous conte sa douce vie telle un roman. Ainsi on a droit à des : "José Garcia sur TF1 j’adore !!!!" ou bien : "Il y aura chez Stephane (restaurateur à Toul, ndr) deux nouvelles pizzas après la Dsk, la Roumanof et la mustapha". Merci Madame Morano pour toutes ces confidences mais on s’en balance !

 

La marionnette des Guignols, tant décriée par l’original, fait le tour du personnage. Elle se glisse dans les habits d’une vulgaire poissonnière qui harangue les fidèles du Président Sarkozy. Elle apparait grotesque, ignorante et sans-gêne. Parfois, la marionnette est encore plus véridique que la ministre, la vraie. Nadine Morano a la gâchette facile et réagit violemment sur Twitter (comme par hasard !) : "Hier soir, moment de repos je regarde les guignols de l’info. L’horreur ma marionnette… Je comprends pourquoi ma famille ne regarde plus." Et elle nous parle encore de sa vie privée. Pathétique !


Je suis en overdose. En overdose, de sa grossière, de ses excès de colère non justifiés et de sa fausse modestie.

 

Et elle en rajoute des tonnes et des tonnes même lorsqu’elle a tort : "Et voilà je twitte et je regarde le bêtisier sur TF1 j’ai fait un pari que j’y serais ! Gagné ! On me ressort Renaud à la place de Renault"
Du 100% Morano quoi !

 

Une prison alternative qui fait débat
Un coiffeur, une boulangerie, un centre commercial, une salle de culte et un gymnase. Ce projet pénitentiaire est ambitieux : implanter, dans une petite commune du Jura, une prison sans barreaux ni barbelés. Les conditions d’admission : avoir entre 18 et 35 ans et être condamné pour la première fois pour une peine inférieure à 5 ans. Soutenu par Pierre Botton, il prévoit d’accueillir jusqu’à 120 détenus.
Lutter contre le choc carcéral Avec un budget de 10 millions d’euros, les prisonniers bénéficieront de formations et d’un travail rémunéré tout au long de leur incarcération. Transparence et lutte contre la récidive sont les maîtres-mots.
Un projet qui divise
Côté mairie, la prison est une aubaine. Elle redynamisera le tissu économique local avec près de 80 nouveaux employés prévus et la construction d’un petit centre commercial, jusque là inimaginable pour une commune de moins de 500 habitants.
Mais voilà, tout le monde ne le voit pas de cet œil là ! Les habitants craignent un regain d’insécurité. Du trafic à l’évasion, les risques sont trop grands pour les villageois. Les commerçants parlent même de mettre la clef sous la porte.Une pétition circule. Au fond, c’est surtout l’idée que la prison pourrait briser leur tranquillité qui domine.
Un petit “non”
Le 11 mars dernier, Saint Julien organise des élections. La question est simple : “oui” ou “non” à la prison ? Avec une participation massive, les habitants de Saint-Julien disent “non” à 53%. Mais le projet n’est pas enterré. Il ne s’agit que d’une consultation. Le projet pénitentiaire doit encore évoluer pour satisfaire… et il est sur la bonne voie.

Une prison alternative qui fait débat

Un coiffeur, une boulangerie, un centre commercial, une salle de culte et un gymnase. Ce projet pénitentiaire est ambitieux : implanter, dans une petite commune du Jura, une prison sans barreaux ni barbelés. Les conditions d’admission : avoir entre 18 et 35 ans et être condamné pour la première fois pour une peine inférieure à 5 ans. Soutenu par Pierre Botton, il prévoit d’accueillir jusqu’à 120 détenus.

Lutter contre le choc carcéral
Avec un budget de 10 millions d’euros, les prisonniers bénéficieront de formations et d’un travail rémunéré tout au long de leur incarcération. Transparence et lutte contre la récidive sont les maîtres-mots.

Un projet qui divise

Côté mairie, la prison est une aubaine. Elle redynamisera le tissu économique local avec près de 80 nouveaux employés prévus et la construction d’un petit centre commercial, jusque là inimaginable pour une commune de moins de 500 habitants.

Mais voilà, tout le monde ne le voit pas de cet œil là ! Les habitants craignent un regain d’insécurité. Du trafic à l’évasion, les risques sont trop grands pour les villageois. Les commerçants parlent même de mettre la clef sous la porte.Une pétition circule. Au fond, c’est surtout l’idée que la prison pourrait briser leur tranquillité qui domine.

Un petit “non”

Le 11 mars dernier, Saint Julien organise des élections. La question est simple : “oui” ou “non” à la prison ? Avec une participation massive, les habitants de Saint-Julien disent “non” à 53%. Mais le projet n’est pas enterré. Il ne s’agit que d’une consultation. Le projet pénitentiaire doit encore évoluer pour satisfaire… et il est sur la bonne voie.

La lutte continue pour les salariés d’AnsaldoBreda. Le jugement rendu hier, par la cour d’appel d’Aix en Provence, a placé l’entreprise en liquidation. Les 115 salariés sont au chômage… Ils comptent bien profiter du déplacement du Président de la République.

Liquidation judiciaire pour AnsaldoBreda

La cour d’appel de justice d’Aix-en-Provence a rendu son jugement. Elle donne raison à la RATP, condamnant l’usine. Les salariés rencontrés sont sous le choc.

Les candidats sur leurs lits de mort ! Voilà la campagne choc de l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité, lancée aujourd’hui. Dans un climat d’élections présidentielles, l’ADMD place au cœur du débat l’euthanasie. Un sujet délicat qui divise l’opinion…

Jamel balance tout !

Le 7 mai 2011, Jamel Debbouze était à Nice au palais Nikaïa pour son nouveau spectacle Tout sur Jamel

 

Après son premier one-man-show  "100% Debbouze", Jamel remonte sur les planches. Cela faisait sept ans qu’il ne s’était pas adonné à cet exercice difficile, et il n’a pas déçu ses fans.

Après une première partie très dynamique de Malik Benthala (issu du Jamel Comedy Club), Jamel est propulsé sur scène en jean et basket. Sans scénario préétabli, il se met en jambe en interpellant le public.  

Comme il le rappelle tout au long de la soirée, il nous livre la vérité, sa vérité sur des sujets qui lui tiennent à cœur : ses années collège, son premier cours de théâtre, sa rencontre avec Mélissa Theuriau en tenue de Numérobis, son mariage et le choc des cultures entre les familles, la naissance de son fils, le choix de son prénom et les remarques de sa mère : “Tu vas l’appeler tous les jours Léon ? “


Avec ce spectacle, les fans redécouvrent un Jamel marié, père de famille et qui assume pleinement ses 35 ans. Malgré ce surplus d’assurance, l’humoriste a gardé ses tics verbaux, son culot et sa tchatche qui le caractérisent si bien. Les fans retrouvent tout de suite le jeune des banlieues qu’ils connaissaient, malgré cette longue absence sur les planches. Dans une mise en scène qui reste simple, il marche, il court, il saute partout… dès l’ouverture du rideau Jamel est une vraie boule d’énergie. Les échanges avec le public nous montre qu’il est bien le roi de l’impro’ !

Il parle politique, religion, immigration. L’humoriste n’a pas menti à ses fans et livre ses opinion en toute franchise : Jamel nous dit tout ! Néanmoins, il n’y a pas vraiment de surprise pour les adeptes qui le connaissent déjà bien.
Même si Jamel est touchant sur sa vie privée, il est tout de suite beaucoup moins drôle. Il se plonge dans son texte et les interactions avec le public sont de moins en moins présentes. La salle s’impatiente et la dynamique du début retombe. Il est alors difficile de tenir un public et de le captiver pendant deux bonnes heures. Le par-cœur est une épaule dont il est difficile de se séparer. Sûr qu’après quelques semaines de rodage, Jamel sera plus à son aise et pourra exercer pleinement son art de l’improvisation dans cette partie du spectacle.
Heureusement, la dynamique reprend à la toute fin. Ce bouquet final est composé de photos retraçant la vie de Jamel Debbouze avec en fond la musique “Empire State of Mind” d’Alicia Keys. On voit ainsi défiler sa vie et par la même son spectacle mettant enfin des images sur des mots.

Une stand-up ovation est accordée à Jamel Debbouze par une salle conquise par avance (prête à débourser pas moins de 40€ !), séduite par la bonne humeur et l’engagement de l’humoriste.